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The Meeting

Pure Taboo

Certains tabous sont faits pour être brisés

Le noir et blanc moral, voilà la vraie matière de Pure Taboo.

Porno tabou : la tension avant la faute, filmée de près

Le noir et blanc moral, voilà la vraie matière de Pure Taboo. On y trouve 590 scènes de porno tabou, mais le chiffre dit mal la chose : ce qui compte, c'est ce qui se joue avant — le silence qui dure une seconde de trop, l'excuse qu'on se fabrique en avançant, le non qui se transforme en peut-être sans que personne l'ait décidé à voix haute. L'ambiance tient du film noir : lumière dure, culpabilité douce, et des personnages qui savent exactement ce qu'ils font. C'est bien pour ça qu'ils le font.

Côté catalogue, chaque catégorie a sa manière de faire monter la pression. Le doigtage y est rarement innocent : c'est une question posée du bout des doigts, et le cunnilingus qui suit ressemble à une réponse arrachée. Les pipes commencent en position de force et finissent en aveu ; la gorge profonde, elle, ne laisse plus de place au doute. Les seins naturels ne sont jamais un simple décor, l'éjaculation tombe comme une sentence, et le pussy to mouth scelle le pacte ; la catégorie Adult Time Original rassemble les histoires qui prennent leur temps avant de mordre.

Il faut le dire franchement : ce n'est pas un porno qui cherche à vous mettre à l'aise. Les presque six cents scènes partagent le même parfum d'interdit assumé, celui des envies qu'on ne formule qu'à soi-même, tard, quand plus personne ne regarde. On croit venir en spectateur ; on repart complice. Et le lendemain, ce n'est pas la scène qu'on se rappelle — c'est le moment précis où l'on a cessé de faire semblant de résister.