

Jay Taylor est née à Sacramento, en Californie, et elle est Cancer. Elle a grandi dans un quartier qu'elle décrit comme un endroit où elle faisait du vélo tous les jours. Elle n'a pas grandi dans un milieu religieux. Petite, elle voulait tout savoir sur le sexe pour mieux éduquer ses copains. Elle aimait sucer, mais elle rigolait si quelqu'un lui demandait plus que ça. Parmi ses rencontres les plus folles sans sexe, elle raconte la première fois qu'elle a vu le groupe Mindless Self Indulgence, et elle a demandé au chanteur, Jimmy Urine, quel âge il avait ; il lui a répondu : « Trop vieux pour une gamine comme toi, petite. » Elle avait 14 ans et elle a failli s'écrouler. Elle décrit aussi l'expérience de nourrir des girafes comme super cool. Avant de rentrer dans l'industrie adulte, elle voulait devenir sexothérapeute. Elle avait un pote qui faisait des shows cam trans et qui se faisait un max de fric, du coup il l'a convaincue d'essayer. Après avoir gagné 400 balles sa première nuit, elle était accro. Elle en a eu marre du camming et elle a postulé chez Kink.com. Ils l'ont fait venir pour sa première scène, qui était du bondage et du BDSM super intense. Elle a fait un an de fétichisme et de scènes fille/fille avant de passer aux boy/girl. Son film préféré, c'est un truc qu'elle peut allumer n'importe quand, même avec des pubs ou s'il est presque fini. Pour elle, c'est National Treasure. Elle adore Nicolas Cage, et moi je trouve ça génial et fun. Elle est super tatillonne avec les films d'horreur et thrillers, elle déteste quand c'est juste pour choquer. Par contre, elle kiffe les aliens et les monstres, et elle cite des exemples qu'elle a aimés comme The Descent, The Fourth Kind, Knowing, TrollHunter et Cloverfield. Ses occupations principales quand elle n'est pas sur un tournage, c'est gérer une cinquantaine de boutiques de clips pour différents performers et boîtes, et le quotidien là-dedans, c'est hyper prenant. Traîner, regarder des films et des séries. Elle décrit son expérience de tournage pour PureTaboo comme un rêve qui se réalise. Elle sent qu'elle peut se mettre à nu devant la caméra, et c'est pas juste pour montrer ses nichons au public. Pour elle, le boulot est sérieux, et du coup ça lui donne l'occasion de se sentir vulnérable et de lâcher son masque, en ajoutant qu'il n'y a pas d'autre compagnie avec qui elle se sent à l'aise pour faire ça. Quand on lui demande comment elle pense que la nature de Pure Taboo va impacter la société, elle répond qu'elle ne voit pas PT comme du porno ordinaire sur lequel on se branle. Elle trouve que les scènes sont comme des courts-métrages avec du sexe sous couvert de porno, ce qui est un médium vachement intéressant. Elle a regardé quelques scènes en entier et trouvé le sexe chaud, mais l'histoire et les sous-entendus sont ce qui lui est resté en tête et l'a fait gigoter. Elle dit que c'est excitant de la même façon que les crashes de bagnoles et les films d'horreur sont excitants. Ta curiosité morbide t'empêche de détourner les yeux, et ton excitation te fait juste te sentir bizarre. Quand on lui demande si elle s'est déjà fait choper en train de faire un truc tabou, elle avoue que la mère de son mec les a surpris une fois sur la machine à laver. Elle s'est aussi fait prendre à se masturber un paquet de fois, et ses parents ont pour habitude de lire ses journaux, de ranger sa chambre et de planquer ses vibros.

Jay Taylor est née à Sacramento, en Californie, et elle est Cancer. Elle a grandi dans un quartier qu'elle décrit comme un endroit où elle faisait du vélo tous les jours. Elle n'a pas grandi dans un milieu religieux. Petite, elle voulait tout savoir sur le sexe pour mieux éduquer ses copains. Elle aimait sucer, mais elle rigolait si quelqu'un lui demandait plus que ça. Parmi ses rencontres les plus folles sans sexe, elle raconte la première fois qu'elle a vu le groupe Mindless Self Indulgence, et elle a demandé au chanteur, Jimmy Urine, quel âge il avait ; il lui a répondu : « Trop vieux pour une gamine comme toi, petite. » Elle avait 14 ans et elle a failli s'écrouler. Elle décrit aussi l'expérience de nourrir des girafes comme super cool. Avant de rentrer dans l'industrie adulte, elle voulait devenir sexothérapeute. Elle avait un pote qui faisait des shows cam trans et qui se faisait un max de fric, du coup il l'a convaincue d'essayer. Après avoir gagné 400 balles sa première nuit, elle était accro. Elle en a eu marre du camming et elle a postulé chez Kink.com. Ils l'ont fait venir pour sa première scène, qui était du bondage et du BDSM super intense. Elle a fait un an de fétichisme et de scènes fille/fille avant de passer aux boy/girl. Son film préféré, c'est un truc qu'elle peut allumer n'importe quand, même avec des pubs ou s'il est presque fini. Pour elle, c'est National Treasure. Elle adore Nicolas Cage, et moi je trouve ça génial et fun. Elle est super tatillonne avec les films d'horreur et thrillers, elle déteste quand c'est juste pour choquer. Par contre, elle kiffe les aliens et les monstres, et elle cite des exemples qu'elle a aimés comme The Descent, The Fourth Kind, Knowing, TrollHunter et Cloverfield. Ses occupations principales quand elle n'est pas sur un tournage, c'est gérer une cinquantaine de boutiques de clips pour différents performers et boîtes, et le quotidien là-dedans, c'est hyper prenant. Traîner, regarder des films et des séries. Elle décrit son expérience de tournage pour PureTaboo comme un rêve qui se réalise. Elle sent qu'elle peut se mettre à nu devant la caméra, et c'est pas juste pour montrer ses nichons au public. Pour elle, le boulot est sérieux, et du coup ça lui donne l'occasion de se sentir vulnérable et de lâcher son masque, en ajoutant qu'il n'y a pas d'autre compagnie avec qui elle se sent à l'aise pour faire ça. Quand on lui demande comment elle pense que la nature de Pure Taboo va impacter la société, elle répond qu'elle ne voit pas PT comme du porno ordinaire sur lequel on se branle. Elle trouve que les scènes sont comme des courts-métrages avec du sexe sous couvert de porno, ce qui est un médium vachement intéressant. Elle a regardé quelques scènes en entier et trouvé le sexe chaud, mais l'histoire et les sous-entendus sont ce qui lui est resté en tête et l'a fait gigoter. Elle dit que c'est excitant de la même façon que les crashes de bagnoles et les films d'horreur sont excitants. Ta curiosité morbide t'empêche de détourner les yeux, et ton excitation te fait juste te sentir bizarre. Quand on lui demande si elle s'est déjà fait choper en train de faire un truc tabou, elle avoue que la mère de son mec les a surpris une fois sur la machine à laver. Elle s'est aussi fait prendre à se masturber un paquet de fois, et ses parents ont pour habitude de lire ses journaux, de ranger sa chambre et de planquer ses vibros.