Daughter Slut-Shaming
2018·42 min·96% liked·139.2K Vues
La scène s'ouvre sur un vestibule au petit matin, où la teen de 18 ans Veronica (Emily Willis) tente de ne pas faire de bruit en se faufilant par la porte. Après une nuit de fête, son allure un peu débraillée et ses fringues de soirée trahissent son excès, mais elle veille à ne pas réveiller son beau-père. Chaussures à talons serrées dans ses mains pour étouffer le claquement, elle avance sur la pointe des pieds dans le couloir. Direction la cuisine, où elle avale des cachets contre le mal de tête qui pointe déjà. Au détour du coin, stupeur : son beau-père Hugo (Steve Holmes) se tient là, tasse de café en main, regard dur, posture raide comme un juge. Prise la main dans le sac, Veronica rougit mais feint l'innocence – « Salut beau-papa », roucoule-t-elle d'une voix mielleuse, « euh, t'es debout depuis quand ? » Il rétorque qu'il l'est assez pour savoir qu'elle n'a pas dormi dans son lit cette nuit. Elle bredouille qu'elle révisait chez une copine et a squatté sur place. Méfiant, il attrape le flacon de pilules, ironisant que les maths lui filent la migraine. Veronica s'accroche à son mensonge, mais Hugo explose, fracassant le flacon sur le comptoir en exigeant la vérité. À contrecœur, elle avoue avoir veillé tard à une teuf. Mal à l'aise, la gorge nouée, elle lâche qu'elle a besoin qu'il la dépose au drugstore. « Pour quoi faire ? » gronde-t-il. Elle grimace, le corps tendu. « Des pilules du lendemain... j'ai un peu dérapé à la fête. » L'air vicié de culpabilité et de désir refoulé s'alourdit, comme un piège qui se referme sur sa chair rebelle.
Réalisateurs:Craven Moorehead













