
TITRE : L'Oncle Mauvais Revient ACTEURS : Charles Dera, Jaye Summers, Emily Willis PRÉCÉDEMENT DANS PURE TABOO : L'histoire vraie de comment Diana (Jaye Summers) a perdu sa virginité. Il était le meilleur ami de son père depuis des années. L'Oncle Joe (Charles Dera), comme il se faisait appeler, l'avait vue grandir – elle était sa princesse, la nièce qu'il n'avait jamais eue. Mais quand Diana a eu 18 ans, quelque chose a basculé chez Joe. Son affection s'est muée en obsession dévorante. Il a ourdi un plan pour l'isoler... LA SCÈNE S'OUVRE sur Diana actuelle et son Oncle Joe en train de baiser dans la chambre d'amis de Joe, sur le lit. Elle le chevauche en amazone, s'activant avec une ferveur sauvage, bien plus que lui. Elle halète, gémit de plaisir, crie le nom de l'Oncle Joe tandis qu'elle rebondit sur sa queue raide. Joe reste là, passif, grognant vaguement. Diana jouit vite, puis le supplie de se vider en elle – elle sent son sperme chaud l'inonder, ralentit, s'arrête enfin. Elle se retire, s'effondre à son côté, se love contre lui, son bras sur son torse. Il reste froid, distant. « C'était génial, tonton », murmure-t-elle. Il grogne : « C'était correct. » Inquiète, elle insiste : qu'est-ce qui cloche ? Elle a fait tous ses plaisirs coupables ! Il la balaie d'un geste : « Ouais, ouais, t'es pas mal... » Sans conviction. Elle se redresse, apeurée : ai-je merdé ? Il la fixe, grave, empoigne ses hanches des deux mains.
TITRE : L'Oncle Mauvais Revient ACTEURS : Charles Dera, Jaye Summers, Emily Willis PRÉCÉDEMENT DANS PURE TABOO : L'histoire vraie de comment Diana (Jaye Summers) a perdu sa virginité. Il était le meilleur ami de son père depuis des années. L'Oncle Joe (Charles Dera), comme il se faisait appeler, l'avait vue grandir – elle était sa princesse, la nièce qu'il n'avait jamais eue. Mais quand Diana a eu 18 ans, quelque chose a basculé chez Joe. Son affection s'est muée en obsession dévorante. Il a ourdi un plan pour l'isoler... LA SCÈNE S'OUVRE sur Diana actuelle et son Oncle Joe en train de baiser dans la chambre d'amis de Joe, sur le lit. Elle le chevauche en amazone, s'activant avec une ferveur sauvage, bien plus que lui. Elle halète, gémit de plaisir, crie le nom de l'Oncle Joe tandis qu'elle rebondit sur sa queue raide. Joe reste là, passif, grognant vaguement. Diana jouit vite, puis le supplie de se vider en elle – elle sent son sperme chaud l'inonder, ralentit, s'arrête enfin. Elle se retire, s'effondre à son côté, se love contre lui, son bras sur son torse. Il reste froid, distant. « C'était génial, tonton », murmure-t-elle. Il grogne : « C'était correct. » Inquiète, elle insiste : qu'est-ce qui cloche ? Elle a fait tous ses plaisirs coupables ! Il la balaie d'un geste : « Ouais, ouais, t'es pas mal... » Sans conviction. Elle se redresse, apeurée : ai-je merdé ? Il la fixe, grave, empoigne ses hanches des deux mains.